En-tête

L'Aduhme vous présente ses meilleurs vœux

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Les animateurs de la filière bois énergie au Salon Panorabois

Dans le cadre du Salon Panorabois qui se déroulera du 27 au 29 janvier prochains à la Grande Halle d’Auvergne, des animateurs de la filière bois-énergie vous accueilleront sur l’Espace conseil du Salon.

A cette occasion, il est proposé un programme de conférences professionnelles sur les thématiques du bois construction et du bois-énergie.

N’hésitez pas à nous rendre visite et à participer aux différents ateliers !

Informations et inscriptions sur le site de Panorabois !

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Zoom sur l'atelier "Bois combustible (bûche, bois déchiqueté, granulé)"

Samedi 28 janvier à 10H30
Salon Panorabois

Comment définit-on la qualité des 3 types de combustibles ? Quelles sont les normes et unités de ventes ?

La mise en place pour les professionnels d’une  certification pour leur métier :

• La marque France Bois Bûche (déclinaison régionale)

• La certification CBQ+ : certification de qualité ISO 9001 et PEFC pour le bois déchiqueté et le granulé

• Samuel Resche - Auvergne Promobois

• Annick Fabbi - Bois Energie 15

• Matthieu Petit - Fibois Ardèche-Drôme

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Formation « Individualisation des frais de chauffage » / 16 février 2017

La Loi du 17 août 2015 relative à la Transition Energétique pour la Croissance Verte (TECV) et le décret du 30 mai 2016 qui s’en est suivi, mettent en place l’individualisation des frais de chauffage dans les bâtiments de logements collectifs. Les immeubles devront être équipés progressivement avec une priorité donnée aux bâtiments les plus énergivores. Un échelonnement est ainsi prévu entre le 31 mars 2017 et le 31 décembre 2019 en fonction des consommations actuelles de l’immeuble.
L’Aduhme organise avec l’appui du COSTIC une journée de formation qui se déroulera le 16 février 2017 à la Maison de l’Habitat de Clermont-Ferrand.

Programme et inscription cliquez ici

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Stop aux idées reçues : la régulation du chauffage

La régulation d’un système de chauffage permet de réduire de manière substantielle la consommation d’énergie. En effet, une régulation de chauffage parfaitement programmée permet de limiter la production de chauffage aux seuls besoins effectifs des usagers, tout en leur assurant le même confort thermique et sans que les investissements soient trop onéreux (ils sont même souvent nuls).

Or, on entend souvent : « il ne faut pas trop baisser la température intérieure en inoccupation, sinon la relance du matin entraînera une surconsommation globale d’énergie ».

Que nenni !

La phase test réalisée par l’Aduhme sur l’école de Chanat-la-Mouteyre en témoigne. Une campagne de mesures a été menée sur ce bâtiment sur deux périodes distinctes mais similaires en termes d’occupation et d’usage. La consigne de réduit de température a été fixée à 16 °C pour la première période et à 18 °C pour la seconde. L’ensemble des autres paramètres de programmation de la chaudière est resté inchangé. Parallèlement, des relevés de compteur de gaz GRDF ont été opérés de manière rigoureuse afin de connaître la consommation de gaz naturel sur chaque période de mesures. Enfin, la température extérieure a été enregistrée en continu afin d’intégrer la rigueur climatique dans la comparaison des consommations d’énergie de chaque période.

Les résultats sont clairs : le passage de la consigne de température en inoccupation
de 18 °C à 16 °C a entraîné une baisse de la consommation de gaz naturel corrigée du climat de 11 %.

Cette campagne de mesures prouve ainsi qu’un réduit de température important en inoccupation entraîne une baisse globale de la consommation d’énergie.

Attention : suivant chaque situation (bâtiment, puissance chaudière), la contrainte de confort de l’occupant autorisera à baisser plus ou moins la consigne de température en inoccupation.

Découvrez le clip vidéo de l'exemple d'une régulation optimisée à Chabreloche.

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Point température à Clermont-Ferrand : ici aussi, le climat se réchauffe

Nul ne peut aujourd’hui nier la réalité du dérèglement climatique eu égard aux nombreux travaux menés notamment par le GIEC. Pour autant, on entend, on lit que pour certains, les effets de ce réchauffement global ne concernent que des contrées encore bien éloignées du Massif Central.

Ne nous méprenons pas ! : la hausse des températures se fait également ressentir ici, en Auvergne.  Ainsi, sur Clermont-Ferrand, les données de Météo France permettent d’observer que depuis plus de 15 ans, la quasi-totalité des années a été plus douce que la moyenne observée sur la période 1951 – 1980 (moyenne de référence).

Pour rappel, les Degrés-Jour Unifiés (DJU) sont établis par Météo France et permettent de caractériser la rudesse d’un climat sur une année. Plus le nombre de DJU d’une année est élevé, plus l’année a, en moyenne, été froide.

Il est également intéressant de remarquer que les DJU de l’année 2010, marquée par un hiver très rigoureux, ne dépassent qu’à peine la moyenne de référence. Aujourd’hui, les hivers très froids ne sont en réalité que moyens par rapport à la moyenne de référence.

Le réchauffement climatique constitue d’ores et déjà une réalité dans le Puy-de Dôme, avec une tendance glissante vers un climat plus doux. L’engagement des collectivités dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre est donc plus que jamais pertinent.

Pour aller plus loin : cette tendance est observée à l’échelle nationale et peut être visualisée sur le site du ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer.

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Une ville = un écoréseau

Les réseaux de chaleur renouvelable ou « écoréseaux » assurent déjà le chauffage de plus de
3 millions de Français avec plus de 50 % d’énergies renouvelables ou de récupération (bois, géothermie, valorisation énergétique des déchets, énergie solaire…).

Face au succès de ce mode de chauffage innovant et particulièrement vertueux, soutenu de manière optimale par l’ADEME, mais faisant le constat que de très nombreuses collectivités ne bénéficient pas encore d’un réseau de chaleur, la ministre de l’Environnement vient d’annoncer le lancement d’un appel à mobilisation. Reprenant une proposition d’AMORCE, cette initiative vise à inciter les centaines de collectivités de plus de 10 000 habitants qui n’ont pas encore mis en place un réseau de chaleur renouvelable à en développer un.

Source AMORCE

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Législation : Décret du 21 décembre 2016 relatif aux constructions à énergie positive et à haute performance environnementale

Ce décret vient préciser les caractéristiques d'un bâtiment à énergie positive et à haute performance environnementale. Le bâtiment neuf sous maîtrise d'ouvrage de l'Etat, de ses établissements publics et des collectivités territoriales est considéré à énergie positive dès lors qu'il vise l'atteinte d'un équilibre entre sa consommation d'énergie non renouvelable et sa production d'énergie renouvelable injectée dans le réseau, dont le bilan énergétique est inférieur à un seuil défini par arrêté, qui peut être modulé en fonction de la localisation, des caractéristiques et de l'usage de la construction.

En savoir plus

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A vos agendas

24 au 26 janvier 2017 / Assises de l’énergie à Bordeaux

www.assises-energie.net

2 février 2017 / Colloque INES Réseaux de chaleur solaire à Clermont-Ferrand

www.ines-solaire.org/fr/evenements/reseau-de-chaleur